- le francoprovençal de Savoie -

Institut de la Langue Savoyarde

Auteur/autrice : Têlarèdaccion Page 1 of 2

Nonante-cinq?

Cet hiver en fin décembre, le nouvel album d’Angèle, une idole des jeunes et chanteuse belge, vient d’être certifié disque de platine en France. Ce qui nous frappe en tant que Savoyard c’est le nom de l’album, qui est « Nonante-cinq », car en Savoie, on compte aussi traditionnellement selon un système de numération avec la base 10 (le système décimal).

Angèle entame une tournée à l’occasion de la sortie de son album « Nonante-cinq » (Photo: Instagram).

En langue française, il existe en réalité deux systèmes de numération: le système décimal (utilisant la base de 10) et le système vigésimal (utilisant la base de 20). Le système décimal donne des formes comme soixante, septante, huitante, nonante, là où le système vigésimal donne des tournures comme quatre-vingt, quatre-vingt-dix, etc…

Parfois, je lâche un « septante » ou un « nonante », ce qui engendre très souvent la question : « Êtes-vous Belge, ou êtes-vous Suisse? ». A laquelle je réponds naturellement : « Non, je suis Savoyard ».

Les Romains comptaient sur une base de dix et – comme dans quasiment toutes les langues latines – nous aussi, on compte selon le système décimal en arpitan ou en francoprovençal: sèptanta, huétanta, nonanta. L’influence de notre langue latine, de notre « patois », fait que cette façon de compter continue à être utilisée dans le français de Savoie, en français de Suisse et en français de Val d’Aoste. Ce système peut également être retrouvé dans le français de Belgique (à travers la langue wallonne), comme on peut le voir sur la carte ci-dessous d’un Atlas linguistique.

l’Atlas linguistique réalisé au début du 20e siècle par Gilliéron et Edmont.

Originaire et habitant de Maurienne (Savoie), je peux même affirmer que ces formes ont été utilisées officiellement dans nos registres paroissiaux, dans notre administration et que bien d’écoliers savoyards ont appris à compter de cette manière jusque dans les années 1960. Le système vigésimal (à base vingt) est une forme plus récente qui a progressivement été imposée par l’expansion du français standard (soutenu par l’Académie française au sommet et par l’école à la base).

Source : Facebook.

Personnellement, j’ai toujours préféré compter en base dix, au grand désespoir des collègues non-savoyards qui considère ceci – à tort – comme un anticonformisme. Ce n’est pas seulement plus facile et pratique, mais nous conservons également notre héritage latin et notre proximité avec les Suisses et les Valdôtains. Comme nos amis romands, les Savoyards devraient alors faire de même. Là-bas, on constate que les Français s’adaptent facilement.

Dans le cadre de sa tournée intitulée « Nonante-cinq tour », la chanteuse Angèle sera sur les routes du 20 avril au 2 décembre 2022. Espérons qu’en plus de sa tournée musicale, elle puisse aussi inspirer une nouvelle génération de Savoyards dans l’application du système décimal!

🖊  Arnaud FRASSE

Protégé : Des financements pour la langue

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Protégé : Vous connaissez ? Tôs mos mèlyors vôs !

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Le savoyard est enfin reconnu par le ministère de l’Education Nationale!

Communiqué de l’Institut de la Langue Savoyarde:

Depuis le 16 décembre 2021, le savoyard est inscrit – sous son nom exonyme de francoprovençal – dans le Bulletin officiel de l’Éducation nationale.¹ Concrètement, cela veut dire que des cours d’arpitan savoyard pourront être enseignés dans les établissements primaire et secondaire sur le territoire français.

Jusqu’aux années 1940 du 20e siècle, le savoyard était très répandu comme langue maternelle dans les Pays de Savoie (Savoie-Mont Blanc). Le français était minoritaire au sein des foyers jusqu’au début du 20e siècle pour finalement devenir largement majoritaire quelques décennies plus tard.

Le savoyard est donc dorénavant l’une des langues régionales qui est officiellement enseignable dans tous les établissements scolaires.

« Cet enseignement peut être dispensé tout au long de la scolarité », peut-on lire dans l’article de loi de 2008 sur les langues régionales. Ce même article indique que l’enseignement facultatif de langue et culture régionale peut prendre deux formes: un enseignement de la langue et de la culture régionale, ou un enseignement bilingue en langue française et en langue régionale.



Une bataille de 70 ans
Tout commence en 1951: la loi Deixonne a permis d’introduire dans le cursus scolaire l’apprentissage de certaines langues régionales (l’occitan, le basque, le breton, le catalan, etc), mais elle ignore le francoprovençal. Il n’est donc pas enseigné.

Le 5 septembre 2001 : la première circulaire relative à l’enseignement des langues régionales est publiée. Basque, breton, catalan, corse… la liste des langues régionales est longue, mais le savoyard n’y figure pas.

Cette absence sera l’une des raisons principales de la création de l’Institut de la Langue Savoyarde en 2005. Pendant des années – en collaboration avec les principales associations défendant la langue comme Lou Rbiolon, l’Association des Enseignants de Savoyard (AES) et la Fédération d’associations de parents d’élèves Savouè Ecoula – ses représentants ont discuté avec les différentes autorités compétentes, dont l’Education nationale.

Finalement, ce sera une commission instaurée par le Premier-Ministre Jean Castex et le Ministère de l’Education nationale qui tranchera 18 ans plus tard et ajoutera en particulier le francoprovençal à la liste des langues régionales inscrites dans une circulaire publiée le 16 décembre 2021.

Après avoir soutenu des pétitions, écrit des lettres et participé à divers manifestations, l’Institut de la Langue Savoyarde s’est longuement battu pour arriver à cette reconnaissance.

« Le gouvernement et le ministère de l’Education Nationale ont compris et fini par accepter l’inscription de l’arpitan, ou bien le francoprovençal, dans la circulaire réécrite. », se réjouit Arnaud Frasse pour l’ILS. « C’est une forme de soulagement. On n’a pas faibli pendant 16 ans. Ça a été un bel exemple de travail associatif, pédagogique et politique. Une belle démarche humaine. On ne compte plus le nombre de démarches qui ont été effectuées. Tant que la langue n’était pas inscrite, c’était compliqué. Nous tenons à remercier tous ceux qui se sont impliqués dans les différentes actions ces dernières années pour réaliser cet objectif: les locuteurs de la langue, les élèves, les parents d’école, les élus et tous ceux qui soutiennent notre cause pour apprendre le savoyard à l’école. Nous tenons tout particulièrement à féliciter l’enseignant Marc Bron pour ce résultat; il a beaucoup travaillé en tant que président de l’AES et co-fondateur de l’ILS pour y parvenir. »

« Après toutes ces années, je n’arrive toujours pas à réaliser que notre langue a enfin été reconnue par le ministère de l’Éducation nationale. » dit Marc Bron avec une grande joie.

Pour que vive nos langues

Prochaines étapes?

« Recruter des professeurs, mais ce n’est pas tout. Il faut aussi mettre sur pied un conseil académique des langues régionales qui prend en compte notre langue dans le cadre officiel du francoprovençal², rédiger une convention État-Région et créer un Office public des langues d’Ouè. » explique Arnaud Frasse.


Notes:
¹. Le linguiste italien Graziadio Isaia Ascoli (pas originaire de la zone linguistique) donne le nom exonyme « franco-provençal » à la langue en 1873. Les (propositions d’) endonymes que l’on rencontre en France sont « arpitan », « langue d’Ouè », « savoyârd » ou « patouès ».

². Jusqu’à présent, les élèves qui voulaient passer l’option langue régionale du baccalauréat en francoprovençal, devaient s’inscrire à l’option occitan.

Savez-vous : Le savoyard possède sa propre Wikipédia… ?

Quelle est la capitale du Tchad, quand est-ce que Jacques Balmat a-t-il réussit la première ascension du mont Blanc et quel est le plus gros succès de Johnny Hallyday ? Celui qui cherche des informations sur Internet tombera rapidement sur Wikipédia.
L’encyclopédie en ligne fait partie des cinq sites web les plus populaires au monde. De plus en plus de pages se trouvent également en langue savoyarde, en partie grâce à plusieurs membres de l’Institut de la Langue Savoyarde (ILS).


La Vouiquipèdia, l’édition de Wikipédia en langue arpitane ou francoprovençale, a été lancée le 24 mars 2006. On y retrouve des articles dans les dialectes de l’arpitan parlés dans la région frontalière entre la France, la Suisse et l’Italie, dont principalement le savoyard, le valaisan et le valdotain. 

Il y a un petit nombre d’utilisateurs actifs. Un certain nombre d’articles n’existent sur aucune autre édition de Wikipédia; ceux-ci traitent généralement de sujets liés à notre langue ou à la région où le variant est parlé (comme les coutumes régionales et les écrivains). Tout bénévole et passionné de notre langue peut contribuer à ce projet en créant son propre article (sur un sujet de votre choix) ou en améliorant un article existant.

Pendant les mois froids d’hiver et la pandémie de corona, nous invitons tout le monde à partager vos connaissances avec la communauté. Tout comme dans le monde réel, différentes graphies sont tolérées pour transcrire l’article dans votre patois; comme par exemple dans la graphie de Conflans, l’orthographe de référence ou la graphie BREL. Le patois et la graphie utilisée est indiqué en haut de l’article, afin que les gens sachent quel texte et quel dialecte ils lisent.

Vous n’avez pas besoin d’avoir de grandes connaissances en informatique et les différents bénévoles et modérateurs se feront un plaisir de vous aider à créer un article. Nous sommes curieux de lire vos articles sur votre commune, votre passion, votre animal préféré ou sur la personne que vous admirez le plus.

Au 24 décembre 2021, il y avait 14 000 articles. Il est important de continuer à créer des textes dans notre langue préférée. A votre clavier!

La vie extraordinaire de Jean-Sébastien – Tome 2

Le président d’honneur de l’ILS et écrivain Pierre Grasset a sorti un nouveau roman en collaboration avec l’Institut. Il s’agit du deuxième volet de « La vie extraordinaire de Jean-Sébastien – Tome 2 ».

Le livre, écrit en patois d’Arvillard (Savoie), décrit la vie de Jean-Sébastien. La préface bilingue a été rédigée par Arnaud Frasse, président de l’ILS.

Vous avez aimé la première partie et vous souhaitez commander la suite ? Vous pouvez commander le livre sur les sites les plus connus et quelques jours plus tard vous pourrez le retrouver dans votre boîte aux lettres !

Vous pouvez commander le livre sur :
Decitre
Fnac
Cultura

Vous connaissez ? Bônes Chalendes tot-pariér

Dèlfina avouéc son cusin Armand

A. : Adiô la Fina, se tot ‘l est prèsto por ceta nuet ?

D. : Oh nan l’Armand, je su mâre-solèta, j’é mémament pas prod de pâta por fâre les risôles, pués nion ‘l est alâ fâre les comissions.

A. : Agouéte vér, j’é aduit na brâva tronche, on vat la chavar, y betar de nouéx et de châtagnes, et pas oublar d’y vèrsar de la gnôla de proma devant que de la posar dens la chemenâ.

D. : Y vèrsar de la gnôla ? Mas la botelye ‘l est quâsi voueda, et te sâs atant que mè qui l’at bu.

A. : Bon, farat prod la Fina. Se je su ren vegnu que por fâre les comissions et mè fâre criticar, adonc je m’en modo. A un ôtro côp. Bônes Chalendes tot-pariér

D. : A ceta nuet l’Armand. On sât prod que te vâs revegnir !


Boune Shalinde to-pari (prononciation en « savoyard médian »)

Dèlfina awé son kuzin Arman

A. : Adieû la Fina, se to l’è prèsto pe sta né ?

D. : Oh nan l’Arman, zhe sé mâre-solèta, zh’é mimamin pâ preû de pâta pe fâre lé rzule, pwé nion l’è alâ fâre lé comichon.

A. : Awéte vi, zh’é adui na brâva tronshe, on va la shavâ, i betâ de nwé et de shâtagne, è pas oublâ d’i vèrsâ de la nyôla de pronma devan ke de la pozâ din la shmenâ.

D. : I vèrsâ de la nyôla ? Ma la botolye l’è kazu weda, è te sâ atan ke mè kwi l’a bu.

A. : Bon, fara preû la Fina. Se zhe sé rin vnyu ke pe fâre lé comichon è mè fâre kritikâ, adon zhe m’in modo. A on-n’ âtro kou. Boune Shalinde to-pari.

D. : A sta né l’Arman. On sâ preû ke te vâ revnyi !


Joyeux Noël quand même

Delphine et son cousin Armand

A : Salut Delphine, est-ce que tout est prêt pour ce soir ?

D : Oh non Armand, je suis toute seule, je n’ai même pas assez de pâte pour faire les rissoles, et personne n’est allé faire les courses.

A : Regarde, j’ai apporté une jolie bûche, on va la creuser, y mettre des noix et des châtaignes, et ne pas oublier d’y verser de l’eau-de-vie de prune avant de la mettre dans la cheminée.

D : Y verser de l’eau-de-vie ? Mais la bouteille est presque vide, et tu sais autant que moi qui l’a bue.

A : Bon, ça suffit Delphine. Si je ne suis venu rien que pour faire les courses et me faire critiquer, alors je m’en vais. À une autre fois. Joyeux Noël quand même.

D. À ce soir Armand. On sait bien que tu vas revenir !

Notes :

Chalendes (Noël) est féminin pluriel. Cf occitan Calendas.

Traditionnellement, au moins dans la conversation, devant tous les prénoms féminins ainsi que devant les prénoms masculins commençant par une voyelle, on emploie l’article défini (la, l’). Par ailleurs les diminutifs sont très courants.

Jean-Marc Jacquier

Hommage à Jean-Marc Jacquier

Proposé par Éric Verney, membre du Conseil Administratif de l’ILS.
Crédit photo Guillaume Veillet.

C’est avec une bonne bouteille de blanc, comme Jean-Marc aimait à en partager, que j’aimerais rendre hommage à ce grand homme, qui nous a tous profondément inspirés et tirés vers le haut.

Jean-Marc est né le 10 mai 1949, la même année que mon père, élément loin d’être anodin car c’est bien comme un père culturel, sprirituel, symbolique que je le voyais. Il nous a quittés le 25 mars de cette année, une éternité déjà. C’est au 14e congrès de la Ligue Savoisienne à Duingt, en octobre 2009, que j’ai réellement rencontré Jean-Marc. Nous avions mangé l’un en face de l’autre au banquet, et j’avais été très impressionné par ses gros yeux roulants derrière ses lunettes, qui donnaient l’impression qu’on ne pouvait rien leur cacher. Jean-Marc ne disait pas un mot de trop, mais on pouvait se voir en miroir dans ces yeux et son regard, qui ne manquaient jamais de bienveillance. Evidemment j’étais doublement impressionné ce jour là, car je connaissais la Kinkerne, dont j’avais appris les chansons en savoyard, récupérées je ne sais où et vénérées comme des trésors d’alchimiste.

Nous nous sommes ensuite revus chez lui, à Ville-la-Grand, où je suis allé le visiter en compagnie de mon ami Alban Lavy. C’est là que j’ai découvert sa collection d’instruments alpins, et son incroyable capacité à tous pouvoir les jouer. Il finira par faire don de sa collection au conseil départemental.

Nous nous sommes régulièrement revus, notamment dans les festivals, fêtes de l’arpitan, boeufs, à Boëge, Yverdon, Saint-Nicolas. D’ailleurs souvent en compagnie de la famille Bertolo-Boniface.

En 2011 j’avais besoin de ses conseils pour valider le plan de mon livre « Patois arpitan et chansons de nos grand-pères Savoyards ». Il a donc fallu que je monte le trouver aux Brasses où il jouait avec la Kinkerne pour le Feufliazhe, avant de partir sans rentrer chez lui pour une virée estivale alpine. Y étant monté pour la soirée, j’y suis resté 3 jours, sans tente j’ai dormi sous la pluie, et je dois indirectement à Jean-Marc d’avoir démarré ma carrière de danseur folk. La danse m’a permis de multiplier encore les rencontres avec Jean-Marc, ce que l’indépendantisme avait initié et l’arpitan consolidé. Au décès de Rémi Gay il était évidemment encore là avec toute la bande des Chablaisiens, et nous avons encore passé une soirée inoubliable.

Mais peut-on oublier une soirée passée avec Jean-Marc, même après plusieurs bouteilles de blanc ? Difficile pour moi d’écrire ces mots sans que les larmes me viennent. Jean-Marc remplissait vraiment le rôle d’un père pour moi. Bienveillant, inspirant, encourageant. Le 2 avril j’ai rêvé de Jean-Marc Jacquier, il me montrait comment prédire les victoires à venir en étudiant l’issue des conflits passés. Je lui disais toute ma joie de le retrouver en rêve et de savoir que je pouvais le revoir affranchi des limites physiques. Ce type était un Maître.

Grant-maci pèr tot Jean-Marc, santât!, et a bensetout p’t’étre ben.


Les mots d'autrefois à Macot

Lina Coudray: Une amoureuse de la langue savoyarde nous a quittés…

C’est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès de Lina Courday (née Vivet-Gros) cet été, dans la nuit du vendredi 13 août 2021.

Née en 1918 à Macot, Lina Coudray, professeur de français (partie en retraite en 1978), était restée intimement liée à l’histoire de son village et la vie en Tarentaise.
Depuis de nombreuses années, elle avait tenu à concrétiser un projet qui lui tenait à cœur: la rédaction d’un ouvrage consacré au patois jadis parlé dans son village. C’est en juin 2020, à l’âge de 101 ans, qu’elle publiait son dictionnaire « Les mots d’autrefois à Macot ». Avec cet ouvrage, nous avons aujourd’hui la chance de disposer d’un témoignage exceptionnel.

Nous souhaitons à la famille et aux amis beaucoup de force pour faire face à cette grande perte.

L’institut souhaitait rendre hommage à Lina Coudray, contributrice et amoureuse de sa langue savoyarde.

Si son travail vous intéresse, vous pouvez commander son dictionnaire ici: https://www.latarentaisehebdo.fr/products/les-mots-dautrefois

L’ILS se structure et se donne des objectifs

Le bureau s’est renouvelé depuis quelques temps, il s’est rajeuni et porte de nouvelles ambitions.

De nouveaux objectifs

Le CA de l’ILS s’est réuni et a procédé à la définition des objectifs de résultats suivants :

  • Croître le nombre de locuteurs
  • Faire rentrer la langue dans l’espace public
  • Création de méthodes en ayant une langue neutre et une graphie mais en gardant les particularités

Le bureau

Le bureau se compose alors comme suit :

Président : Arnaud Frasse
Vice-Présidents : Marc Bron et [vacant]
Secrétaire : Franck Monod
Secrétaire-adjoint : Pierre Barrioz
Trésorier : Roger Viret
Vice-trésorier : [vacant]

Des opérations organisées

Afin de supporter les missions de l’ILS il a été défini des groupes de travail. Ces groupes de travail sont maintenant chargé de rassembler les bénévoles voulants travailler sur les sujets suivants :

  • Responsable du groupe de travail de la relation des associations savoyardes (sociétés savantes, terres d’empreintes, éco musée de Viuz, etc)
  • Responsable du groupe de travail de la relation des associations externes
  • Responsable du comité scientifique
  • Responsable du groupe de travail communication et marketing
  • Responsable du groupe de travail pédagogique

Pour rejoindre ces groupes de travail et nous soutenir, contactez nous à contact@langue-savoyarde.com

Franck Monod, secrétaire de l’ILS

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Thème par Anders Norén